la SACEM, la PRS britannique, l’ASCAP américaine et la SUISA suisse publient toutes une base d’œuvres interrogeable · on y cherche un titre et on voit qui doit être payé. à Maurice, il n’en existe aucune. un lieu de bonne foi qui veut payer correctement n’a nulle part où regarder.
alors nous publions le nôtre. chaque enregistrement de la référence reçoit un identifiant unique et un QR qui ouvre sa fiche : le titre, l’artiste, l’année, la date d’entrée au registre, et les parts déclarées par l’ayant droit lui-même. c’est consultable par tout le monde, gratuitement, sans compte.
une distinction que nous tenons, et c’est celle des sociétés étrangères aussi : le répertoire est public · titres, artistes, numéros, QR. l’index d’empreintes, lui, reste sur notre serveur et ne se télécharge pas. on n’a pas besoin de diffuser les empreintes pour publier le répertoire, et c’est ce qui protège le travail de ceux qui l’ont constitué.
ce que cela change dans une conversation : nous ne disons plus il manque un registre. nous disons en voici un, il est ouvert, servez-vous · y compris la société de gestion, si elle en veut.