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le relevé · en direct

ce que la MBC n’a pas envoyé, fabriqué en écoutant.

la circulaire de répartition de juillet 2026 porte, mot pour mot, le motif « Insufficient data from MBC » pour rs 1 624 625 qui n’ont pas pu être répartis. cette page écoute une radio publique et fabrique le relevé manquant, ligne par ligne, sans rien demander à personne.

chaque ligne est une diffusion. quand l’œuvre est dans notre référence, elle est nommée. quand elle ne l’est pas, l’empreinte est quand même prise et la ligne dit non identifiée · c’est là que se voit le vrai manque, et il n’est pas technique : une œuvre non déclarée ne peut pas être payée.

l’empreinte, le numéro, le QR · comment une œuvre devient identifiable →

écoute la même antenne pendant que tu lis le relevé

référence · empreintesfenêtre · 20 s0 œuvre identifiée0 écouterelevé du

lecture…

deux autres antennes vérifiées, non relevées ici· Radio One (flux principal) et Radio Plus ne publient aucun titre dans leur flux. nous l’avons constaté et nous le citons en référence, mais nous ne les faisons pas écouter en continu · la démonstration porte sur MBC RM1.

par antenne · depuis le début

antenneécoutesœuvres nomméesd’où vient le titre
MBC RM100ne publie aucun titre · nous l'écoutons et l'identifions nous-mêmes, toutes les trois minutesle relevé entier →
Radio One · Tropical00publie ses titres, saisis à la main dans son logiciel · gratuit, immédiat, et inégalle relevé entier →
Mahogany00publie titre, artiste et intervenants, saisis à la main · une plateforme indépendante, sans obligationle relevé entier →
MBC RM200ne publie aucun titre · pas encore écoutée
MBC RM300ne publie aucun titre · pas encore écoutée

le relevé entier de MBC RM1 →la feuille complète, datée à la seconde, avec l’ISRC et les ayants droit · demande-la nous, on l’envoie.

ce qu’une ligne « non identifiée » veut vraiment dire. pour qu’une œuvre soit reconnaissable, il faut qu’elle ait été distribuée quelque part. l’angle mort n’est donc pas aléatoire · ce que la machine ne retrouve pas, ce sont en grande partie les enregistrements mauriciens anciens, ceux qui ne sont jamais sortis du pressage local. le séga tipik, les catalogues des années 80 et 90, ce que les familles gardent chez elles.

une œuvre qui n’a jamais été distribuée ne peut pas être empreinte, donc pas appariée, donc pas payée. le silence de ce relevé n’est pas un trou dans nos données · c’est la forme même du problème, et c’est exactement ce que le registre et l’éritaz existent pour réparer.

une écoute qui ne donne pas de titre n’est pas forcément une œuvre manquante · ce peut être un bulletin, une annonce, une voix d’antenne. nous ne publions donc aucun pourcentage tant que la parole n’est pas séparée de la musique · les extraits non reconnus sont gardés pour trancher cela un par un.

un titre publié par la station vaut mieux que rien, mais ce n’est pas une donnée sur laquelle on paie quelqu’un. il est tapé à la main, dans un seul champ, sans colonne séparée pour l’artiste, sans identifiant, sans ayants droit. voici ce que nous avons réellement relevé sur les deux antennes qui publient leurs titres, tel quel :

  • JASON HEERAH & OTENTIK GROOVE - C · coupé en plein titre
  • RADIO ONE - TROPICAL-10 · un habillage d’antenne pris pour un morceau
  • SEN · ni artiste, ni titre
  • Mah Damba; 06 Mah Damba · un nom de fichier
  • Segabird; 05.Segabird · le numéro de piste resté dedans
  • dreamscapes · aucun artiste

aucun de ces relevés ne permet de payer qui que ce soit, et pourtant ce sont les bons élèves · ceux qui publient quelque chose. l’empreinte, elle, a rendu pour le même morceau un ISRC, un label, une date de sortie et quatre compositeurs nommés. l’écart n’est pas entre publier et ne rien publier · il est entre du texte et une donnée.

ce que tu regardes marche pour n’importe quel lieu. une radio, un hôtel, un restaurant, une boutique, un bus, un club. il faut une petite machine qui écoute et une connexion · rien d’autre. la même boîte qui écoute une antenne écoute une salle.

ça coûte, et c’est abordable. ce n’est pas gratuit · il y a un abonnement pour la reconnaissance, quelques dizaines de roupies par jour et par lieu. c’est l’ordre de grandeur d’une facture de téléphone, pas d’un projet national. le problème du relevé est donc résolu, et il l’est pour un prix qu’un lieu peut payer.

et c’est là que la vraie question commence. imaginons ce relevé remis à la société de gestion. elle sait désormais, à la seconde, quelles œuvres ont joué. mais elle ne répartit qu’entre ses membres et les œuvres déclarées chez elle · alors que la redevance, elle, est perçue sur toute la musique diffusée, membre ou pas.

que devient l’argent perçu sur les œuvres qui ne sont pas dans le système ? nous ne l’affirmons pas, nous le demandons · et ce n’est pas une question abstraite : la circulaire de juillet 2026 porte rs 4 375 563 non répartis. un relevé complet ne crée pas ce problème · il le rend visible.

un assistant qui ne répond qu’avec nos documents

tu fais de la musique ?rejoindre le registreton nom, tes œuvres · deux minutes, et tu comptes →

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plus la référence s’enrichit, plus le relevé devient propre. chaque œuvre déclarée et empreinte est une ligne de moins qui dit « non identifiée » · et une personne de plus qui peut être payée. c’est la seule chose sur cette page qui dépend de nous plutôt que de quelqu’un d’autre · déclarer une œuvre ou comprendre comment ça marche.

méthode · vingt secondes de flux sont prélevées toutes les trois minutes. elles sont comparées d’abord à notre propre référence, puis, pour MBC RM1, à un service d’identification en nuage qui reconnaît un extrait dans le catalogue mondial · le même principe que Shazam. la parole, elle, est écartée avant : un bulletin d’information n’est pas une diffusion musicale. un extrait reconnu est effacé · un extrait non reconnu est gardé hors ligne pour comprendre pourquoi, et rien de tout cela n’est publié.

fait par des artistes, pour des artistes · par morisien, pou morisien · pour comprendre, chercher et proposer · sans publicité, sans but commercial

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une erreur, une correction, un document manquant ? écris-nous info@musiqu-e.com

musiqu-e.com · 2026

la ligne · 4 386 points, un par membre musical de la MASA (367 + 4 019) · masa.govmu.org, relevé le 4 août 2026

information publique sourcée · pas un conseil juridique · personne n’est visé nommément

pourquoi ce relevé existe, et ce qu’il démontre · l’analyse complète

travail en cours · cette page est une démonstration, pas un service. l’écoute tourne par périodes, la référence est petite, et tout ce qui ne marche pas encore est écrit ci-dessous plutôt que caché.

comment on fait, exactement

MBC RM1 ne publie aucun titre. son flux ne dit pas ce qui joue · le champ existe dans le protocole, il est vide. il n’y a donc rien à lire : il faut écouter.

alors on écoute. toutes les cinq minutes, un petit programme prend vingt secondes du flux et les envoie à un service d’identification en nuage · le même principe que Shazam. il répond avec le titre, les artistes, et souvent la liste des auteurs et compositeurs. la ligne apparaît ci-dessus pendant que tu écoutes la même antenne.

le relevé se fabrique donc sous tes yeux, sans rien demander à personne, sur la station même qui est nommée dans le motif « Insufficient data from MBC ».

ce qu’on garde, et ce qu’on efface : un extrait reconnu est effacé immédiatement · seul le résultat reste. un extrait non reconnu est conservé hors ligne, vingt secondes, pour étudier pourquoi il ne l’a pas été et pour pouvoir l’ajouter à la référence. ces extraits ne sont ni publiés, ni diffusés, ni téléchargeables · on le dit plutôt que de laisser croire qu’on ne garde rien.

et voici ce qui rend la chose intéressante. ce qui revient identifié est presque toujours de la musique internationale · elle est dans les catalogues mondiaux. ce qui ne revient pas, ce qui reste non identifié, c’est en grande partie la musique d’ici : elle n’est dans aucune référence, donc aucune machine au monde ne peut prouver qu’elle a joué.

c’est exactement là que le dna entre en jeu. une œuvre déclarée et empreinte devient reconnaissable, et une ligne « non identifiée » devient un nom. comment ça marche · le répertoire · déclarer une œuvre.

nous sommes en 2026 et les outils existent. nous ne détaillons pas lesquels nous assemblons · ce qui compte est que la chose fonctionne, ici, sur une antenne mauricienne, et que tu puisses le voir au-dessus pendant que tu écoutes. si tu veux comprendre, ou le faire chez toi, écris-nous · info@musiqu-e.com. on explique volontiers, à qui le demande · y compris à une société de gestion.

deux sortes d’antennes, et l’écart est tout le sujet

certaines stations disent ce qu’elles jouent. leur flux transporte le titre à côté du son · c’est une vieille fonction du protocole Shoutcast, gratuite, allumée par une case dans un logiciel. Radio One Tropical le fait : on lit le titre, on l’écrit, il n’y a rien à deviner. le relevé existe déjà, en public, et personne ne le ramasse.

d’autres ne disent rien du tout. les trois chaînes de la MBC diffusent en HLS et chaque segment porte un champ de titre vide. nous l’avons vérifié : pas un nom, pas un artiste, pas une référence. pour celles-là il faut écouter : prendre vingt secondes de son, en tirer une empreinte, et la comparer. même Radio One, sur son flux principal, laisse le champ vide.

et voilà ce que la comparaison donne. la station qui publie son relevé gratuitement est une webradio privée. celle qui ne publie rien est la MBC · c’est-à-dire 69% de tout ce qui a été collecté lors de la répartition de juillet 2026, et la source nommée dans le motif « Insufficient data from MBC ». le relevé n’est pas un problème technique : c’est une case qui n’a pas été cochée.

et il faut aller plus loin que « c’est faisable », parce que c’est plus fort que ça : une station qui diffuse un flux web fait tourner un logiciel de diffusion. ce logiciel ne peut pas diffuser sans savoir ce qu’il diffuse · il lit un fichier, il connaît son titre, il enchaîne le suivant. le champ prévu pour l’annoncer existe dans le protocole, et dans les segments de la MBC il est bien présent, simplement vide.

autrement dit, le relevé n’est pas à fabriquer : il existe déjà, à l’intérieur du système de chaque station qui diffuse en ligne. le publier est un réglage, pas un projet, pas un budget, pas une réforme. c’est ce qui rend la phrase « Insufficient data » difficile à tenir.

et la démonstration qu’on ne demande rien d’extraordinaire : une des lignes de ce relevé vient de Mahogany, une plateforme indépendante · le flux est fourni par le groupe Mahogany pour son propre système, et il publie l’artiste, le titre, et quand l’œuvre en a, la liste entière de ceux qui l’ont faite · on y a lu, tel quel, « Menwar / Pascal Pierre / Stephanie Mardi / Julien Pierre / Johan Leste / Bala Codian / Rudolf Quirin · Ti Mama ». sept noms, dans un flux radio, gratuitement, par une structure sans obligation légale de le faire. c’est exactement l’information que le formulaire de déclaration officiel n’a aucune colonne pour recevoir.

la radio n’est qu’un exemple commode

on mesure des antennes ici parce qu’un flux radio s’écoute depuis n’importe où et que chacun peut vérifier ce qu’on avance. mais rien dans la méthode n’est propre à la radio. une des antennes de cette page est d’ailleurs la musique d’un centre commercial.

partout où la musique joue en public, elle peut être comptée : un hôtel, un restaurant, une boutique, une salle de sport, un bus, un club, un festival, une télévision. ce sont exactement les lieux à qui l’on demande une licence, et pour lesquels personne ne sait aujourd’hui quelles œuvres ont réellement joué · la redevance est forfaitaire, la répartition se fait donc sur autre chose que sur l’usage réel.

c’est là que l’écart devient concret : un lieu qui paie de bonne foi voudrait que son argent aille aux artistes qu’il a réellement passés. aujourd’hui il n’a aucun moyen de le savoir, ni de le prouver. la même boîte qui écoute une antenne écoute une salle.

l’instrument de mesure actuel est une feuille de papier

avant de discuter de technique, il faut regarder ce qui sert aujourd’hui. le relevé que la MASA fait remplir, « liste du répertoire utilisé », est un formulaire papier de quinze lignes, quatre colonnes · titre, artiste, auteur-compositeur, éditeur · rempli à la main, signé et revêtu du sceau de l’établissement.

quinze lignes. une radio en passe autant en une heure. le document n’est pas mal conçu pour la radio : il n’a jamais été conçu pour elle.

et voici pourquoi le « mal déclaré » est inévitable : l’établissement écrit le titre comme il le connaît. il n’a ni liste de référence, ni menu déroulant, ni répertoire où choisir · puisqu’aucun n’est publié. on ne peut pas écrire une œuvre comme le registre l’écrit quand on n’a pas le droit de voir le registre. l’erreur n’est pas une négligence, elle est construite dans le formulaire.

ce que nous ne savons pas, et nous ne le devinerons pas : ce que devient cette feuille ensuite. aucun document que nous hébergeons ne décrit d’étape automatisée entre le papier reçu et la répartition. nous ne concluons pas pour autant que tout est fait à la main · nous disons que le processus n’est décrit nulle part publiquement, et nous corrigerons cette page volontiers le jour où il le sera.

et si la radio ne l’écrit pas comme le registre

c’est l’objection sérieuse, et elle vaut pour tout système qui compare des textes : une antenne annonce « BOUG LA & RAVANN KOZE - SEGA MAZOR - DECEMBRE 2025 », un registre peut tenir la même œuvre sous un titre nu, au nom légal d’un auteur, sans date, avec d’autres accents. appariés comme des chaînes de caractères, ces deux-là ne se rencontrent jamais · et c’est ensuite l’artiste qu’on accuse d’avoir mal déclaré.

une empreinte ne lit pas l’orthographe, elle écoute le son. deux parties qui écrivent le titre différemment tombent quand même d’accord sur l’enregistrement. c’est tout l’intérêt : le désaccord sur les mots disparaît.

ce qui laisse une seule question ouverte, et elle est étroite :identifier un enregistrement ne dit pas à qui le payer. pour cela il faut savoir qui détient les droits. nous ne demandons donc pas l’ouverture d’une base entière · nous demandons, pour une œuvre dont on peut déjà prouver qu’elle a joué, qui doit en recevoir le paiement. c’est une demande beaucoup plus petite, et beaucoup plus difficile à refuser.