musiquekoute

ce qui change

ce quichange.

ce n’est pas un problème d’argent, ni un problème de morale. personne ne mesure ce qui passe, et tout le reste en découle. la mesure est un problème d’ingénierie résolu partout sauf ici · voici ce qui se construit, avec quoi, et ce que ça coûte réellement.

ce qui joue en ce moment, et personne ne le relève

en direct · MBC RM1

le relevé entier →

lecture…

en direct · ouvrirle système de relevéécouter l’antenne, lire le relevé se fabriquer →

une antenne qui ne publie aucun titre, écoutée et identifiée toutes les trois minutes · c’est le relevé que la circulaire de juillet 2026 dit ne pas avoir reçu.

le principe

mesurer ce qui joue réellement · radio, lieux, plateformes · puis payer sur cette mesure, avec un relevé ligne par ligne pour chaque artiste. un passage est enregistré que l’artiste soit inscrit ou non : si personne ne l’a réclamé, l’argent est retenu et signalé, avec le détail de ce qui l’a produit. ne pas être inscrit redevient un problème administratif, pas une perte définitive.

les standards existent et sont ouverts : CWR (Common Works Registration) pour déclarer les œuvres, le format des sociétés du monde entier, avec une implémentation open source de référence · DDEX pour les rapports d’utilisation. rien à inventer · implémenter ce que le reste du monde lit déjà, c’est ce qui rend le résultat interopérable au lieu d’un système insulaire de plus.

ce qui se construit

le registre

chaque œuvre avec ses auteurs, ses parts, ses identifiants · ISWC, IPI, ISRC. versionné, jamais écrasé, pour que les litiges se règlent par l’historique. détection automatique quand les parts ne totalisent pas 100%. et une recherche publique, ouverte, sans compte.

la capture

trois voies. l’empreinte sonore sur les flux de diffusion, qui remplace l’échantillonnage par un recensement complet. la déclaration au point de passage dans les lieux. et l’ingestion DDEX pour les services numériques.

l’appariement

chaque passage rattaché à une œuvre, avec une file de non-appariés travaillée plutôt qu’effacée, et un taux d’appariement publié chaque mois. ce seul chiffre dit à tout le monde, régulateur compris, si le système est honnête.

les relevés

l’argent suit le relevé, pondéré par le tarif publié. chaque artiste voit : quel morceau, quelle source, combien de passages, quel taux. et chaque lieu voit sa licence, son tarif, et ce qu’il a réellement joué · ce qui transforme les payeurs réticents en participants.

l’empreinte tient

99,3%

des empreintes sonores survivent à la suppression des métadonnées et au ré-encodage, dans nos propres essais sur le catalogue mauricien. la technologie est open source et tourne sur un serveur ordinaire.

nos essais d’empreinte · catalogue local

la facture des matériaux

le coût réel de la COUCHE TECHNIQUE, aux prix publics d’aujourd’hui. elle ne couvre pas les humains · inscrire les œuvres, arbitrer les parts, relancer les licenciés, répondre aux membres, le juridique, la comptabilité, l’audit. ce travail existe et coûte. ce que ces chiffres montrent, c’est que MESURER N’EST PLUS LA PARTIE CHÈRE · la question devient qui fait le travail, avec quel mandat, et des comptes ouverts à qui.

base de données + connexion membrers 0 à 1 200 / mois
serveur applicatifrs 1 000 à 5 000 / mois
nom de domainers 3 500 / an en .mu
moteur d’empreinte audioopen source
le catalogue + les relevés de diffusiondéjà en service

prix publics · 2026

et ce que coûte musiqu-e, puisqu’il faut le dire aussi

les chiffres ci-dessus sont ceux d’une plateforme d’inscription. ce que fait musiqu-e coûte, lui aussi · écouter une antenne en continu, identifier ce qui passe, tenir un répertoire, héberger des documents et les servir à tout le monde. ce ne sont pas des ordres de grandeur mystérieux : ce sont des abonnements, du serveur et du temps.

nous ne publions pas de tarif ici, et c’est volontaire. le prix dépend de ce qu’on mesure et pour qui · une antenne ou dix, un lieu ou un réseau, avec ou sans le travail humain de vérification. c’est une conversation à tenir avec les personnes concernées, pas un chiffre à afficher au mur.

ce que nous pouvons dire sans réserve : mesurer n’est plus la partie chère, et l’ordre de grandeur reste celui d’un abonnement, pas d’un budget national. si tu veux en discuter, pour un lieu, une radio, un label ou une société · écris-nous, on répond avec des chiffres réels et vérifiables.

et ce que l’on entend circuler

nous n’avons trouvé aucun document public chiffrant le coût d’une plateforme d’inscription à Maurice. s’il existe un appel d’offres ou un contrat, nous le publierons. ce que nous pouvons dire tient aux briques que nous utilisons : elles sont open source et tournent sur un serveur ordinaire.

et il faut être honnête sur ce que couvre quoi : la plateforme de base · pages, inscription, catalogue, journal des diffusions, relevé exportable · est un mois de travail avec les outils d’aujourd’hui. numériser l’existant de la société · des décennies de dossiers papier · est un autre chantier, réel, et les confondre serait malhonnête dans les deux sens.

offert, pas opposé

ce qui est proposé ici est la couche de mesure manquante, offerte à qui voudra s’en servir · la société existante comprise. une réforme est engagée ; des chiffres publics, un registre consultable et un taux d’appariement publié sont ce qui permettra de dire qu’elle a réussi.

tu as une information, un relevé, un contrat, un chiffre qui contredit ce qui est écrit ? envoie-le · nous corrigeons visiblement, et nous disons ce qui a changé. plusieurs sections de ce dossier sont parties de là.

une société détenue par ses membres · ce qu’il faudrait vraiment

le verrou est juridique avant d’être technique

la loi désigne une société et lui confie la collecte, la négociation et l’octroi des autorisations. l’amendement de 2017 a retiré le volet qui reconnaissait la gestion par un ayant droit ou son mandataire. créer une seconde société de gestion à Maurice demanderait donc de modifier la loi, pas seulement de fonder une association. c’est la première chose à dire, et elle est décisive.

ce qui ne demande aucune loi

trois choses peuvent être bâties dès maintenant, légalement, par n’importe qui : mesurer ce qui passe à l’antenne par empreinte audio, puisque la diffusion est publique ; tenir un registre des œuvres avec leurs identifiants et leurs ayants droit ; émettre des relevés à chaque artiste. aucune de ces trois activités n’est un monopole, parce qu’aucune n’est de la collecte.

le catalogue · ce qui existe déjà

la limite à ne pas franchir

produire des relevés ne donne pas le droit d’encaisser à la place de la société désignée. ça produit une preuve, et la preuve est justement ce qui manque. un artiste qui peut dire « mon titre a joué tel jour, à telle heure, tant de fois » n’est plus dans le régime de la réclamation, il est dans celui du fait vérifiable.

tes droits · ce que la licence forfaitaire couvre

les sept tâches d’une société, et lesquelles nous pouvons déjà assurer

documenter les œuvres (possible) · mesurer les usages (possible) · tenir le registre des membres et leurs parts (possible) · émettre les relevés (possible) · négocier et émettre les licences (réservé par la loi) · encaisser (réservé par la loi) · échanger avec les sociétés étrangères (suppose une reconnaissance CISAC). quatre sur sept sont à notre portée aujourd’hui, et ce sont les quatre qui manquent le plus.

ce que ç a coûte, et qui le paie

les briques de mesure et d’empreinte sont ouvertes et sans licence à payer. le coût réel est du temps et de l’hébergement. le modèle que nous défendons est celui qu’on nous a décrit simplement : construit par les membres eux-mêmes, en transparence totale, chacun voyant ce que voit le voisin. un outil payé par ceux qu’il concerne ne rend de comptes qu’à eux.

rejoindre le registre · c’est la seule ressource qui manque

et si la MASA veut s’en servir

tant mieux, et c’est proposé sans condition. une mesure d’antenne fiable lui donnerait ce qu’elle n’a pas : la capacité de prouver qu’une répartition était juste, et de traiter les années bloquées faute de données. rs 1 624 625 attendent aujourd’hui parce qu’une chaîne n’a pas fourni ses relevés · c’est exactement le problème qu’une empreinte résout.

les sources de cette page

chaque document s'ouvre et se lit sur musiqu-e · télécharger reste un choix.

mouvement suivanteritaz · l’héritage

fait par des artistes, pour des artistes · par morisien, pou morisien · pour comprendre, chercher et proposer · sans publicité, sans but commercial

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musiqu-e.com · 2026

la ligne · 4 386 points, un par membre musical de la MASA (367 + 4 019) · masa.govmu.org, relevé le 4 août 2026

information publique sourcée · pas un conseil juridique · personne n’est visé nommément